Mon Chemin vers la Liberté

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Chaque jour, je fais un pas de plus sur le chemin du stoïcisme, une philosophie ancienne qui m’enseigne la liberté ultime. L’une des leçons que j’en tire consiste à ne rien attendre des autres. Pourquoi? Parce que mes plus grandes déceptions sont nées de mes attentes envers autrui.

Mon Voyage d’Acceptation

Longtemps, j’ai attendu que les autres se comportent comme je le voulais. Qui étais-je pour exiger un tel changement de leur part? J’ai compris qu’il était temps de modifier ma façon d’interagir et de me comporter avec eux, au lieu d’espérer qu’ils changent. Ce simple changement de perspective m’a ouvert la porte vers une véritable liberté, celle de prendre la vie comme elle vient, sans essayer de la contrôler.

La Saveur de Chaque Instant

Aujourd’hui, je choisis de vivre et de savourer chaque petit moment de plaisir. Je ne veux plus exiger des autres; je veux m’adapter à leur être, du moins dans la mesure de ce qui m’est possible. En n’attendant rien, chaque interaction devient une occasion d’apprécier la vie telle qu’elle est, sans déception ni frustration.

L’Art de Lâcher Prise

Si le comportement de l’autre est au-delà de ce que je peux accepter, je choisis de laisser tomber et de prendre un autre chemin. J’ai appris que je n’ai pas besoin de courir après les gens; j’ai besoin de cette énergie pour moi, pour ma santé mentale, pour mon bien-être.

Les Routes de la Vie

J’accepte que la vie soit faite de routes qui se croisent et se séparent. Certaines personnes chemineront avec moi, tandis que d’autres prendront d’autres voies. C’est ainsi. Peut-être que nos routes se recroiseront un jour, et nous marcherons ensemble, pendant un temps ou pour toujours. Quoi qu’il en soit, je marche avec sérénité, regardant droit devant moi.

Aujourd’hui, mon voyage stoïcien m’a appris à embrasser la vie avec tout ce qu’elle offre, les hauts comme les bas. J’accepte et j’accueille chaque expérience, sachant que mon bonheur et ma paix intérieure résident dans l’art de lâcher prise et d’accepter ce qui est, sans attente ni exigence envers les autres. Advienne que pourra.

Se libérer de l’exigence démesurée  

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Nous sommes pris dans un étau implacable de pression et d’exigence. Nous nous évertuons à donner le meilleur de nous-mêmes, mais hélas, nous ne parvenons souvent pas à reconnaître nos propres efforts et à nous accorder le répit nécessaire. Cependant, nous aspirons à recevoir reconnaissance et appréciation de la part des autres, ignorant parfois que ces précieuses récompenses doivent d’abord émaner de l’intérieur. 

La société dans laquelle nous évoluons est déjà empreinte d’une exigence dévorante, constamment à l’affût de résultats et de performances. Si, en plus de cela, nous nous astreignons à une rigueur excessive envers nous-mêmes, qui donc prendra la peine de nous accorder l’indulgence que nous méritons ? Nous nous plaçons ainsi dans une ornière néfaste, où chaque pas en avant est accueilli par une nouvelle demande d’excellence. 

Certes, lorsque nous nous fixons des objectifs, il est indispensable de faire preuve de discipline et de rigueur pour les atteindre. Mais nous devons prendre garde à ne pas sombrer dans un état d’exigence perpétuelle, comme si notre valeur dépendait uniquement de nos résultats et de notre performance. Nous pouvons envisager l’exigence comme un mode que nous activons à bon escient, mais il est tout aussi crucial de savoir le désactiver de temps à autre, pour accorder à notre esprit et à notre être un précieux instant de répit. 

Dans cette course effrénée vers l’excellence, il est essentiel de nous rappeler les enseignements des grands penseurs de l’histoire. Les philosophes nous rappellent que la quête de la perfection est souvent une chimère illusoire, nous invitant plutôt à embrasser l’imperfection inhérente à notre condition humaine. Ils nous rappellent que le véritable épanouissement réside dans l’acceptation de soi, dans la bienveillance envers nos propres imperfections et dans la reconnaissance de nos efforts, même s’ils ne mènent pas toujours à des résultats spectaculaires. 

En prenant conscience de notre tendance à nous imposer une pression excessive, nous pouvons commencer à nous libérer des chaînes de l’exigence démesurée. Apprenons à nous accorder des moments de douceur et de bienveillance envers nous-mêmes, où nous pourrons célébrer nos progrès, même modestes, et reconnaître la valeur de notre engagement et de notre persévérance. Ce n’est qu’en nous octroyant cette reconnaissance intérieure que nous pourrons véritablement savourer les fruits de nos efforts, indépendamment du regard des autres. 

Il est temps de reconsidérer notre relation à l’exigence, de la tempérer avec une dose de sagesse et d’humanité. N’oublions pas que derrière chaque réussite se cachent des erreurs, des essais infructueux et des moments de doute.  

La douleur

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C’est fou comment la douleur peut réunir une famille. La douleur entraîne la solidarité, la douleur fait tomber les masques. Elle ramène la famille à l’essentiel, à un ensemble d’êtres-humains, avec des sentiments à extérioriser, mais surtout avec la sincérité et le courage de les exprimer.

 

D’un coté, la douleur s’évapore quand elle parvient à mettre à nu ceux qui la ressentent. La douleur fait mal, mais elle ne fait pas que mal, elle est purificatrice, elle est libératrice, elle est tout simplement humaine.
Le sentiment d’humanité, ce n’est ni bien ni mal, c’est beau et profondément léger ! « .

Les émotions sont difficiles, douloureuses et incompréhensibles ; mais c’est aussi la raison pour laquelle elles nous rendent forts.

De la part d’un joyeux paumé qui s’est reconnu comme tel lors d’un séminaire sur l’interculturalité…
A nos é di mundu

Alors on danse !

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Prêts pour un diaporama de mon tourisme dans l’univers des danses ?

Tout d’abord, quelques précisions. Ce tourisme s’est fait majoritairement en France, en Belgique, en Italie, au Luxembourg et en Allemagne. Je me suis particulièrement intéressé aux danses de société et danses en couple. Maintenant que le cadre est posé, let’s go !

1- Les danses latino- africaines : salsa bachata kizomba et semba

  •  Salsa, la vedette

La salsa est une danse pratiquée en couple en équipe aussi bien qu’en solo. Il existe plusieurs styles et variétés dont les plus connus sont :

– La cubaine, la plus populaire et la plus facile à assimiler. Elle est fougueuse et explosive.

– La portoricaine, la stylée et vantarde. Très gracieuse, elle est rythmée par l’accent mis sur les temps faibles donnant l’illusion des temps d’hésitation. C’est ce qui fait son charme !

– La colombienne, l’énergique, est la danse latino qui sollicite le plus les jambes (sautillements).

  • Bachata, Kizomba et Semba : une montée en puissance

Ce sont des danses dites « nouvelles » (1980-90) qui sont en pleine expansion.

– La Kizomba se distingue par sa sensualité et la position fermée ;  les bustes (troncs) du danseur et de la danseuse restent fixes ; une sorte d’accolade interminable (bon, ok j’avoue, c’est pas ma préférée).

– La Bachata quant à elle est l’une des danses les plus simples à assimiler et à exécuter. Elle peut être très sensuelle et lente ou plutôt rapide avec des jeux de jambes.

– Enfin, la Semba, récemment découverte, séduit de plus en plus par ses feintes et jeux de jambes enjoués.

La particularité des danses afro-latines est le brassage culturel qu’elles peuvent générer. En 6 mois, j’y ai rencontré des personnes de plus de 15 nationalités différentes ! Particulièrement pendant la fameuse période estivale des danses sur les quais de Seine, ainsi que dans les différents parcs, plages et les esplanades des villes européennes.

2- Les danses de salons / danses sportives : latines et standards

Les danses de salon ont été rendues célèbres par les émissions « danse avec les stars » (France) « So you think you can dance » (Canada), ou encore « Dancing with the stars » (USA). Elles sont au nombre de 10 ;

– 5 danses latines : Rumba, Chachacha, Paso doble, Jive et Samba (à ne pas confondre avec Semba. Le premier vient du brésil et le second de l’Angola).

– 5 danses standard : Valse anglaise, Valse viennoise, Quick step, Slox fox trot, Tango de salon (strictement différent du tango argentin).

Elles font partie des danses codifiées les plus complexes, où la technicité et la précision sont de rigueur. Aucun détail n’est d’ailleurs laissé au hasard ;  la musicalité (unique et casse-tête), la posture (pas toujours confortable), le déplacement et même le sourire ! (Pas de sourire en Tango et Paso doble). Les danses sportives sont régies et coordonnées par une Fédération internationale (Word DanceSport Federation – WDSF). Elles donnent lieu, depuis plus de 50 ans, à des compétitions (championnats, rankings et coupes) annuelles régulières.

Les pratiquants dans les pays observés sont en grande majorité de type caucasien (européen).

3- Quelques autres danses : Rock, Lindy hop, Boogie-woogie, West cost swing

Les origines de ces danses remontent aux années 1920, lorsque les ouvriers noirs jouaient du piano et dansaient pendant leurs heures de repos. Ces rythmes musicaux ont ainsi évolué de pair avec les pas de danses qui les accompagnaient.

Le Rock’n’roll, le Lindy hop, le Boogie-Woogie et le Jive (en salon) sont particulièrement énergiques et se dansent sur des tempos plutôt rapides. Les jambes sont hyper sollicitées (même les squats s’inclinent devant eux ! Lol).

Le West coast swing quant à lui se danse sur un tempo lent. Il a la particularité d’être dansé sur une très grande variété de musique avec des rythmes différents les uns des autres. Une particularité qui a tendance à donner l’impression (aux spectateurs et novices) qu’il n’y a ni figure, ni rythme précis… (Vous l’aurez compris, j’ai toujours pas pigé le sens de cette danse).

Les pratiquants sont en grande majorité de type caucasien, tout comme les danses de salon.

Par ailleurs, à quelques exceptions près (West coast swing, Boogie-Woogie….),  la plupart des danses de société se pratiquent en chaussures à talon moyen pour les danseuses (du moins pour les compétitions).

Et la meilleure des danses pour la fin

Il est hors de question de terminer ce propos sans mentionner la seule et l’unique danse où tout le monde est meilleur, où chacun excelle… La danse de pro qu’on fait seul chez soi (auto-danse) et parfois lors des soirées bien arrosées…

 

Lionel