Plouarzel, l’autre bout de la France

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À la fin de la terre, dans le Finistère, se trouve une petite commune d’un peu plus de 3500 habitants : Plouarzel. Une petite ville ô combien magnifique, calme, propre, à l’abri de tous les bruits et de la civilisation urbaine. Bon j’ai quand même vu des maisons high-tech d’une grandeur et d’une magnificence à couper le souffle au moins pendant 10s. Waouh !

1– La vile de Plouarzel est entourée de plages; au moins 6 plages ! De belles et grandes plages pourtant très peu fréquentées. Des plages d’une propreté éblouissante, d’une immensité déstabilisante, avec une eau d’un bleu enchanteur, cette eau aux nuances de bleu qu’on ne peut voir que dans les films type Alerte à Malibu…

2– Plouarzel abrite aussi la Pointe de Corsen : le cap le plus à l’Ouest de la France.

3– Pour les adeptes de la tyrolienne, le Fort de Bertheaume est juste époustouflant. Quand la peur et l’adrénaline conduisent à l’extase…

4– Et les fameux menhirs ! Plouarzel est aussi la ville du Menhir de Kerloas.  Avec au moins 5000 ans d’existence, c’est le plus haut menhir, la plus haute pierre dressée verticalement (9,5 m de hauteur).

Pour la petite histoire, les menhirs font partie des monuments dits mégalithiques tel le célèbre Stonehenge, dont on se demande toujours comment il a été possible pour des hommes de fixer des pierres aussi gigantesques au sol sans l’aide de mortier, de ciment, ni même d’engin mécanique. Qui plus est, ils ont survécu à tous les facteurs de destruction (naturels et humains) depuis plus de 5000 ans ! D’où les multiples croyances et légendes sur leur éventuelle création par des êtres divins ou surnaturels…

  • Anecdote : menhir et culte de la fécondité

Notre hôte plouarzéliste nous a raconté comment les jeunes mariées se rendaient au pied du Menhir de Kerloas pour le fameux culte de fécondité. Elles soulevaient leur robes et frottaient le vente sur le menhir, le tout accompagné de prières et louanges. Les jours de mariages, il (l’hôte) rejoignait les autres jeunes du village, âgés de 12 à 15 ans à l’époque, et ensemble ils allaient se cacher près des arbres pour guetter les dessous des robes des nouvelles mariées. Diantre ! Les petits vicelards !

5– Le Phare de Trézien est un monument emblématique à Plouarzel.

Pour info, un phare est un système de signalisation par éclairage qui permettait de repérer les zones dangereuses (domaines maritime et aéronautique). Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui il y a « Ok Google ».

6– Enfin, le coucher du soleil à Plouarzel est juste hypnotisant, enivrant, extatique…

Le monde regorge des lieux incroyablement fascinants et enchanteurs qui se trouvent parfois juste tout près de nous et n’attendent que nous…

Alors on danse !

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Prêts pour un diaporama de mon tourisme dans l’univers des danses ?

Tout d’abord, quelques précisions. Ce tourisme s’est fait majoritairement en France, en Belgique, en Italie, au Luxembourg et en Allemagne. Je me suis particulièrement intéressé aux danses de société et danses en couple. Maintenant que le cadre est posé, let’s go !

1- Les danses latino- africaines : salsa bachata kizomba et semba

  •  Salsa, la vedette

La salsa est une danse pratiquée en couple en équipe aussi bien qu’en solo. Il existe plusieurs styles et variétés dont les plus connus sont :

– La cubaine, la plus populaire et la plus facile à assimiler. Elle est fougueuse et explosive.

– La portoricaine, la stylée et vantarde. Très gracieuse, elle est rythmée par l’accent mis sur les temps faibles donnant l’illusion des temps d’hésitation. C’est ce qui fait son charme !

– La colombienne, l’énergique, est la danse latino qui sollicite le plus les jambes (sautillements).

  • Bachata, Kizomba et Semba : une montée en puissance

Ce sont des danses dites « nouvelles » (1980-90) qui sont en pleine expansion.

– La Kizomba se distingue par sa sensualité et la position fermée ;  les bustes (troncs) du danseur et de la danseuse restent fixes ; une sorte d’accolade interminable (bon, ok j’avoue, c’est pas ma préférée).

– La Bachata quant à elle est l’une des danses les plus simples à assimiler et à exécuter. Elle peut être très sensuelle et lente ou plutôt rapide avec des jeux de jambes.

– Enfin, la Semba, récemment découverte, séduit de plus en plus par ses feintes et jeux de jambes enjoués.

La particularité des danses afro-latines est le brassage culturel qu’elles peuvent générer. En 6 mois, j’y ai rencontré des personnes de plus de 15 nationalités différentes ! Particulièrement pendant la fameuse période estivale des danses sur les quais de Seine, ainsi que dans les différents parcs, plages et les esplanades des villes européennes.

2- Les danses de salons / danses sportives : latines et standards

Les danses de salon ont été rendues célèbres par les émissions « danse avec les stars » (France) « So you think you can dance » (Canada), ou encore « Dancing with the stars » (USA). Elles sont au nombre de 10 ;

– 5 danses latines : Rumba, Chachacha, Paso doble, Jive et Samba (à ne pas confondre avec Semba. Le premier vient du brésil et le second de l’Angola).

– 5 danses standard : Valse anglaise, Valse viennoise, Quick step, Slox fox trot, Tango de salon (strictement différent du tango argentin).

Elles font partie des danses codifiées les plus complexes, où la technicité et la précision sont de rigueur. Aucun détail n’est d’ailleurs laissé au hasard ;  la musicalité (unique et casse-tête), la posture (pas toujours confortable), le déplacement et même le sourire ! (Pas de sourire en Tango et Paso doble). Les danses sportives sont régies et coordonnées par une Fédération internationale (Word DanceSport Federation – WDSF). Elles donnent lieu, depuis plus de 50 ans, à des compétitions (championnats, rankings et coupes) annuelles régulières.

Les pratiquants dans les pays observés sont en grande majorité de type caucasien (européen).

3- Quelques autres danses : Rock, Lindy hop, Boogie-woogie, West cost swing

Les origines de ces danses remontent aux années 1920, lorsque les ouvriers noirs jouaient du piano et dansaient pendant leurs heures de repos. Ces rythmes musicaux ont ainsi évolué de pair avec les pas de danses qui les accompagnaient.

Le Rock’n’roll, le Lindy hop, le Boogie-Woogie et le Jive (en salon) sont particulièrement énergiques et se dansent sur des tempos plutôt rapides. Les jambes sont hyper sollicitées (même les squats s’inclinent devant eux ! Lol).

Le West coast swing quant à lui se danse sur un tempo lent. Il a la particularité d’être dansé sur une très grande variété de musique avec des rythmes différents les uns des autres. Une particularité qui a tendance à donner l’impression (aux spectateurs et novices) qu’il n’y a ni figure, ni rythme précis… (Vous l’aurez compris, j’ai toujours pas pigé le sens de cette danse).

Les pratiquants sont en grande majorité de type caucasien, tout comme les danses de salon.

Par ailleurs, à quelques exceptions près (West coast swing, Boogie-Woogie….),  la plupart des danses de société se pratiquent en chaussures à talon moyen pour les danseuses (du moins pour les compétitions).

Et la meilleure des danses pour la fin

Il est hors de question de terminer ce propos sans mentionner la seule et l’unique danse où tout le monde est meilleur, où chacun excelle… La danse de pro qu’on fait seul chez soi (auto-danse) et parfois lors des soirées bien arrosées…

 

Lionel

Le blog des joyeux paumés : quèsaco ?

Dans un monde miné par l’injonction de la perfection, de l’héroïsme et la spectacularisation de la vie personnelle, on en vient parfois à oublier que nous ne sommes que de simples êtres humains.

Le blog des joyeux paumés mise sur une double entrée :

1 –  Publication d’articles et réflexions sur une thématique

Les thématiques sont de divers ordres, en fonction des humeurs, des expériences et de ce à quoi on assiste au moment de la rédaction (dans la rue, dans un métro, lors d’un voyage). Il peut également s’agir de sujets d’actualité, tabous,  qui tiennent à cœur et on ne sait pourquoi… Nous restons ouverts au différentes propositions.

   2 –  Interactions / forum : chacun peut intervenir et même proposer  des sujets de réflexion

Parfois, à un moment de sa vie on a juste besoin de parler (écrire), de partager ses points de vue, ses erreurs, faiblesses, bref nos vies d’humains. Il n’est pas toujours aisé d’être juste écouté (lu) sans être jugé. Le leitmotiv de cette initiative est d’empêcher toute forme de jugement ou d’attitude désagréable à travers une stricte rigueur dans la modération. Heureusement que nous sommes avant tout des paumés, et donc bien placés pour savoir qu’on est mal placés pour faire la morale à qui ce soit.

Au sujet de la modération, on ne le dira jamais assez : pas de discrimination, pas de jugement, pas de termes violent ni d’images sexuelles, violentes et à caractère haineuse. Pas d’insultes, pas de stigmatisation, pas de numéro de compte bancaire… La charte de modération conformément à la législation en vigueur en France est en cours de rédaction.

Bonus

Si éventuellement vous vous demandez « c’est quoi la différence avec les autres sites de ce genre ? » Je vous réponds tout de suite :

  • Primo, ce blog n’est pas autocentré sur les auteurs comme c’est le cas pour la plupart des blogs ; il laisse aussi et surtout une importante marge de manœuvre aux internautes.
  • Secundo (conséquence du primo), toute une partie est réservée au partage d’expériences, ce qui jusqu’ici était principalement l’apanage des forums de discussion. Nous avons donc un 2 en 1 : blog + forum.
  • Et le meilleur pour la fin : les créateurs du blog sont des paumés de la vie, qui savent tout aussi bien profiter de la vie. Nous ne sommes pas des super-héros, mais rien que de simples humains. Nous savons pertinemment que c’est normal de faire des erreurs, de se mettre en colère, d’échouer, de faire de grosses bêtises, de réaliser des actes héroïques ou encore de se demander pourquoi on fonctionne comme ça depuis la nuit des temps, etc.