Écrire… J’écris

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Malgré ma modeste plume, j’aime écrire, j’écris. J’y puise une part de mon épanouissement.

Écrire me permet de sortir d’une forme de cage, d’une sorte de piège. Lesquels ? Je ne saurais répondre.

Écrire c’est m’évader, ne serait-ce que pour un moment.

Par l’écrit je me dévoile, je me redéfinis et je me (re)structure.

Non pas que je me mette en scène, car effectivement l’écrit permet de sélectionner les mots les plus adéquats, laissant supposer une mise en scène, une fabrique d’une image sociale. Que Nenni !

Écrire c’est livrer une partie de mon être, c’est me livrer dans mon entièreté autant que dans mon abstraction.

Écrire c’est m’élaborer, c’est mettre en récit mon moi dans une démarche réflexive d’introspection et de rationalisation.

Écrire c’est oser objectiver ma pensée, c’est tenter d’harmoniser le désordre en moi pour l’inscrire dans le champ du compréhensible et du lisible.

Écrire c’est m’auto-clarifier, c’est faire le ménage et ranger l’entrecroisement complexe entre mes mots, mes maux, mes affects et mes émotions.

Écrire c’est m’exposer, m’exposer à la critique, me critiquer.

L’écriture est un espace ou plutôt un contre-espace social qui me permet de me réconcilier avec le monde, avec moi, avec la vie.

Et vous ?