Le mystère de l’amour

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L’amour, dans le sens des relations amoureuses, est un véritable mystère. À l’instar de l’existence, l’étrangeté du fonctionnement de l’amour semble au-delà de ce que l’esprit humain peut concevoir. Les relations amoureuses sont d’une complexité insolente. Mais cela n’empêche pas que lorsqu’elles sont réussies, bien menées, qu’il y a de l’entente et de la complicité, elles engendrent un bonheur exquis. Reste que cela n’est pas le cas à chaque fois, et plus encore, c’est loin d’être le cas pour tout le monde. Il y a donc une forme d’inégalité en ce qui concerne l’amour. Certains trouvent l’amour d’un coup, d’autres n’en trouvent jamais, certains poursuivent ceux qui ne les aiment pas et rejettent ceux qui les aiment, et d’autres voient leurs relations se solder par des échecs traumatisants. Alors que faire ? Comment savoir qui est la bonne personne sans essayer, et donc prendre le risque d’essuyer une déception ? Comment trouver l’amour in fine ?

Dédicace

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  • À tous ceux qui rentrent bourrés à 4h du mat en chantant Mylène Farmer ;
  • À tous ceux qui te détestent, pour rien, juste comme ça ;
  • À tous ceux qui toussent, se raclent la gorge, et crachent dans les lieux publics, près toi en train de manger ;
  • À tous ceux qui disent tout le temps « sais-tu qui je suis ? » ;
  • À tous ceux qui tonitruent dans le métro un lundi à 19h ;
  • À tous ceux qui baillent la bouche ouverte pendant 3 heures ;
  • À tous ceux qui restent inertes lorsque leurs mioches crient dans les transports et lieux publics ;
  • À tous ceux qui ont des flatulences et qui sont les premiers à protéger leurs nez ;
  • À tous ceux qui parlent à voix haute au téléphone dans les transports;
  • À tous ceux qui prennent en otage nos oreilles pour évangéliser dans les transports;
  • À tous ceux qui passent précipitamment devant toi et s’assoient sur le siège où tu te dirigeais ;
  • À tous les donneurs de leçons qui n’ont jamais suivi l’une d’elles ;
  • À tous ceux qui, avant de te juger commencent par dire qu’ils ne te jugent pas ;
  • À tous ceux qui détestent ceux qui ont « trop de chance » ;
  • À tous ceux qui veulent à tout prix savoir les secrets des autres ;
  • À tous ceux qui se plaignent pour tout et pour rien ;

Merci d’exister ! Sans vous la vie aurait sans doute été ennuyante…

L’insulte, un échec de communication

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Les récents incidents (rixes) dans les aéroports et les plages ont remis la question de la violence verbale et physique au goût du jour. Au regard de ma fâcheuse tendance à réfléchir sur tout et sur rien, allant de la matière noire à la sexualité des escargots, c’est tout naturellement que les réflexions sur la violence se sont bousculées dans ma tête.

Sans vouloir prendre le risque d’affirmer que chacun a déjà été insulté au moins une fois dans sa vie, ne sait-on jamais, je préfère nuancer en avançant que chacun connait dans son entourage au moins une personne qui a déjà fait l’objet d’insultes.

L’insulte est cette parole offensante proférée dans le but assumé de blesser l’autre. Certaines personnes en sont véritablement offensées. D’autres le sont beaucoup moins et parfois pas du tout. Pour ma part, je reste généralement impassible devant une insulte. Au contraire, je plains ces personnes qui insultent, car je considère cet acte comme un échec, un échec de communication avec soi et avec l’autre.

  • Insulter c’est échouer dans la communication avec l’autre ; c’est manquer à son devoir d’écoute, d’observation et d’attention. Frapper, vociférer et insulter c’est renoncer à la communication ; c’est échouer volontairement, même si on veut s’en convaincre du contraire en pointant du doigt les pulsions.
  • Insulter c’est échouer dans la communication avec soi, dans le dialogue avec ses instances psychiques : le ça, le moi et le surmoi. L’humain est un primate, c’est un fait. Mais il est un primate différent en ceci qu’il est doté d’une extraordinaire intelligence, d’une raison, et d’une capacité à conceptualiser les choses complexes ainsi qu’à se projeter dans l’avenir. Outres ces multiples qualités l’humain a su développer une grande diversité de codes et de moyens de communication. Insulter et user de la violence sur l’autre reviennent en quelque sorte à balayer d’un revers de la main tous ces éléments qui nous différencient des animaux sauvages.

  • L’insulte et la violence montrent la faiblesse et l’échec de leur auteur qui, n’ayant pas pu et su communiquer, a fui au fond de lui pour céder la place au primitif, au bestial, au sauvage et au barbare. Alors qui est le plus à plaindre ? L’auteur de l’insulte ou la personne insultée ?

À rebours d’une (pseudo) leçon de morale, ce propos, qui n’engage que son auteur n’est qu’une réflexion personnelle sur les processus à l’œuvre dans l’exercice de la violence, verbale ou physique.

La violence physique ou verbale gratuite est un échec de communication, avec soi et avec l’autre.

Franck

La douleur

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C’est fou comment la douleur peut réunir une famille. La douleur entraîne la solidarité, la douleur fait tomber les masques. Elle ramène la famille à l’essentiel, à un ensemble d’êtres-humains, avec des sentiments à extérioriser, mais surtout avec la sincérité et le courage de les exprimer.

 

D’un coté, la douleur s’évapore quand elle parvient à mettre à nu ceux qui la ressentent. La douleur fait mal, mais elle ne fait pas que mal, elle est purificatrice, elle est libératrice, elle est tout simplement humaine.
Le sentiment d’humanité, ce n’est ni bien ni mal, c’est beau et profondément léger ! « .

Les émotions sont difficiles, douloureuses et incompréhensibles ; mais c’est aussi la raison pour laquelle elles nous rendent forts.

De la part d’un joyeux paumé qui s’est reconnu comme tel lors d’un séminaire sur l’interculturalité…
A nos é di mundu